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La porte de la chance
On connaissait les enfants des trottoirs de Rio, de Manille ou d'ailleurs, les petits Sciuscia de Rome, les titis montmartrois de La guerre des boutons de Louis Pergaud, et autres Aoulad chawariî... Voici les gamins terribles et pathétiques de Fès, du côté de Bab Ezzbar la bien nommée, la Porte de la Chance. Vous y trouverez, entre autres, Dosti le boiteux, Grosse-Tête, Petit-Vieux, le cinéma indien, les Apaches du quartier voisin, l'invraisemblable Binbi-la-Branlette, Yeux-Blancs le mendiant aveugle, les Anciens Combattants d'Indochine qui jouent aux dames sur la place sous le mûrier, le Louche l'instit sado, Rouiched notre jeune héros fils d'Al Khammar le cordonnier tabasseur, ivrogne et mécréant, et ... Aghilass le chat collectionneur de coups de pieds...
Des houris et des hommes
Après « La Porte de la Chance : Bab Ezzhar », roman paru aux Éditions Marsam en 2006, et nominé au prix Grand Atlas, El Mostafa Bouignane nous offre dans « Des houris et des hommes », un récit tragi-comique haut en couleurs, avec Fès en toile de fond. Des personnages attachants : Simo-le-Guide et Hakim ; les très sensuelles Leïla et Warda ; des barbus et des pas barbus ; des voilées et des non voilées et d'autres belles non rébarbativesAuteur bien outillé et plein d'audace, Bouignane n'a ni sa langue ni ses yeux dans sa poche. Suspense, émotion, humour, tout est là. Un roman passionnant qui se lit d'une traite. Jean Pierre Koffel 2010
De Tanger à Marrakech
Ce récit de voyage, de Christiane Dupont Nangle, par l'écriture et l'illustration, décrit les marocains dans leur vie de tous les jours. Initialement marquée par l'expérience artistique de Delacroix et de Matisse au Maroc, l'auteur va peu à peu s'en détacher pour se référer à des souvenirs de sa propre enfance, en établissant des similitudes et des contrastes entre sa ville natale en France et les villes marocaines qu'elle a visitées. Elle apporte ici un témoignage vivant sur la beauté touchante du Maroc et sur l'esprit de tolérance de ses habitants. Son écriture se conjugue en harmonie avec sa peinture.
Une enfance à Fès
Comme un tribut à la mémoire, l’auteure relate avec les yeux émerveillés de l’enfance des souvenirs et des scènes vécues durant les premières années de sa vie à Fès. Personnages, lieux, impressions, traditions et valeurs ayant appartenu à une époque révolue et qu’elle ressuscite avec tendresse et nostalgie. Le récit est aussi un maillon de la trame dont est tissée la vie à Fès dans les années cinquante, juste avant l’indépendance du Maroc.
Des traditions ancestrales, un savoir-vivre spécifique et un mode de vie bien structuré vont finir par céder à la tentation d’une ascension économique et d’une certaine modernité lors du flux migratoire des familles Fassies vers Rabat et Casablanca.